Le chercheur Philipson Bani, du Laboratoire Magmas et Volcans (Clermont-Ferrand), s'est ému ces derniers jours du peu de cas fait par les médias internationaux, dont Français, de la situation des insulaires de l'île-volcan d'Aoba (Ambae). Et il a raison: il est étonnant que quasiment rien ne soit diffusé alors qu'il s'agit de l'activité éruptive la plus intense de ces 3 dernières années, et qu'elle affecte en profondeur les habitants qui vivent sur ses flancs.