Le cerveau humain (et pas que lui d'ailleurs) est ainsi : pour comprendre une situation, analyser un objet, il fonctionne par comparaisons.
Les éruptions n'échappent pas à la règle et c'est la raison pour laquelle plusieurs tentatives d'élaboration d'outils de comparaison et de classification ont été produites au cours des 100 dernières années. Mais pour toute classification, le même problème se pose : quels critères choisir? Avec, par ailleurs, cette obligation qui fonde l'approche appelée "science" qui vise à comprendre ce qui nous entoure : l'objectivité des critères en question. C'est-à-dire des critères qui ne dépendent pas du tout de l’observateur qui les définit et les utilise.